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Télérama
clowns
Drôle de Zèbre“Alan Fairbairn dans le rôle de Harry Stork, « clown un peu claustrophobe et maladroit »
“C'est la Saison des Clowns au Zèbre de Belleville. En cours : « Le Monde de Harry Stork », d'Alan Fairbairn, comique de l'absurde.
“Déroutant. Harry Stork est censé prendre son petit déjeuner devant nous mais il a de gros problèmes à résoudre avec des oeufs rouges qui tombent d'on ne sait où. « C'est un spectacle à la fois comique et étrange. J'aime les mondes où tout ne s'explique pas, reconnaît Alan Fairbairn, avec son léger accent britannique. Je suis anglais et je vis à Paris. Le fait d'être étranger dans un pays, en France comme en Angleterre maintenant, ça change la façon de voir les choses. Je me sens un peu détaché du quotidien. » Ses modèles ? Tati et Beckett.
“Minimaliste. Pour toile de fond, un paravent noir et blanc. Le jeu d'acteur, tout en retenue, donne de l'importance au « couteau », « cuiller », « coquetier », « one, two… », et c'est à peu près tout. « C'est surréel », aime à répéter l'artiste.
“Clownesque. L'hurluberlu en question arbore un drôle de chapeau pointu, son nez rouge à lui. « Harry Stork est un clown un peu claustrophobe, maladroit et mal à l'aise dans son corps, qui se cogne aux objets d'un monde qui lui est hostile, décortique Markus Kupferblum, son metteur en scène (il en a trois) autrichien. Mais il règle ses problèmes de façon tellement absurde qu'il fait rire ».
“Poétique. A la fin. Mais, désolée, c'est une surprise.”
S. Ba., paru le 07/04/2004
Scanner de l'article « Clown : drôle de zèbre » en pleine page
La Saison des Clowns
Alan Fairbairn nage dans son monde surréaliste et absurde comme un poisson dans l'eau.
Zoom, Philippe Escalier, paru le 15/03/2004
L'Express
Le sourcil expressif, le regard mordant et la bouche malicieuse… un clown singulier, pitoyable mais lucide, qui mêle à des
situations absurdes des numéros visuels de belle facture.
Thierry Voisin, paru le 16/05/2002, au sujet du Monde de Harry Stork, première version
Scanner de l'article « Cirque : le Monde de Harry Stork » en pleine page
Le public a de bonnes raisons de rire… Alan Fairbairn, de l'école Jacques Lecoq, nous brosse le portrait stupéfiant et
captivant d'un artiste lamentable… Les Oiseaux de Hitchcock revisités
Der Standard, Vienne, au sujet de No Joseph
Cet admirateur de Jacques Tati est avant tout un clown et mime de talent… C'est le règne terrible et absolu de l'absurde
qui caractérise ce « Monde des Choses ». Et c'est là que commence le monde de l'art
Kölner Ansteiger, au sujet de The Elasticated Man
Les deux acolytes du Théâtre Décalé ont déployé des trésors d'ingéniosité.
La Liberté de l'Est
Quelle justesse des attitudes, quel incessant jeu de mise en perspective, quelle capacité d'introduire l'inquiétude chez
les deux allumés du Théâtre Décalé.
Est Républicain
Du comique de tout premier ordre.
OVZ, Allemagne
Mime, geste, jeux de langue, d'une précision rarement égalée
Süddeutsche Zeitung, Allemagne
Leur travail de mime et de théâtre visuel se classe parmi les meilleurs qu'ils nous ait été donné de voir ici, à Bonn.
Bonner Rundschau, Allemagne
Leur « jeu » est presque impossible à percevoir en tant que tel. C'est la beauté et l'excellence de
l'invention du Théâtre Décalé ; ils rejettent pour la plupart la méthode traditionnelle du théâtre de rue - pas de clown,
d'hyperbole, de costumes bizarres, pas d'efforts visibles pour attirer l'attention - tout de même, se faisant, ils perfectionnent
l'essentiel du théâtre de rue, l'improvisation, et ainsi créent un impact considérable… la subtilité et l'instinct sous-tendent
leur performance.
Glasgow Herald, Ecosse
Trois miraculeux « cabaretistes »… détend tous ceux qui cherchent un sens à la vie. La rédemption
est dans le non-sens.
Der Standard, Vienne
Un spectacle tragi-comique, visuel et précis.
Total Theatre, Angleterre
Ingénieux, bizarre, drôle, excentrique et des profondeurs cachées
Dorchester Guardian, Angleterre
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